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Jeudi 28 Août 2008 |
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St : Augustin 2
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| HISTORIQUE DE NOTRE COMMUNE |
Le village situé dans le Sundgau, commune du canton de FERRETTE dans le Jura alsacien, à l’extrême du sud de
l’Alsace à 2.5 km de la frontière suisse (à 23 km de BALE),
est mentionné pour la première fois dans un texte en 1141.
Jusqu’à cette date, la cour d’OLTINGUE, semble avoir appartenue à l’abbaye de Saint-Blaise.
En 1228-1235, elle est entre les mains de l’abbaye de MURBACH. En 1322, la cour domaniale passe aux comtes de FERRETTE, puis en 1324 aux HABSBOURG.
Vers 1340, le Dinghof d’OLTINGUE est inféodé à Conrad d’Eptingen dit« puliant ».
En 1365, Ulmann de FERRETTE ( bailli provincial ) reçoit de l’archiduc Albert, la cour d’OLTINGEN, dite de LUTTER.
Ses descendants ( FERRETTE – LIEBENSTEIN ), en seront inféodés, d’abord par moitié avec les Hattstatt (1409-1411), puis, peu de temps après, avec les
seigneurs de Morimont et ce jusqu’à la Révolution.
La paroisse était rattachée au de’canat (ou doyenneté) du Leimental dans le diocèse de BALE.
OLTINGUE était le village le plus important de la seigneurie de FERRETTE.
Au début du XVe siècle, le revenu annuel de la cour d’OLTINGUE – LUTTER est estimé à un tiers de celui de tout le bailliage de FERRETTE ».
L'abbaye de Lucelle y possède des vignes et une cour colongère, constituée d'un groupement de fermier. Le village est organisé autour de l'église Saint-Martin
( construite sur un site gallo-romain ) jusqu'au sac en 1445 par les Armagnacs. Le village fût reconstruit à un kilomètre au nord est.
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La guerre 1914-1918. Lorsque le front se stabilise fin janvier 1915, les Allemands font construire une haute clôture de fil de fer barbelé, qui sera électrifiée en 1917, («Südzaun») pour empêcher la désertion en Suisse et tout trafic de renseignements.
Un agriculteur a été tué par une décharge électrique ainsi que deux soldats alsaciens déserteurs.
Durant cette période, la commune a accueilli des habitants évacués de Hirsingue. |
En 1939-1940 la population est évacuée dans les Landes, le siège officiel de repli est CRÉON D'ARMAGNAC, non loin de SAINT-JUSTIN et GABARET.
En 1943, 92 personnes provenant de 26 familles furent déportées en Allemagne et 3 d'entre elles allèrent au camp de concentration de Schirmeck.
Le 13 février 1943 cent quatre-vingt-sept jeunes hommes de la région gagnent la Suisse.
La commune est libéré le 20 novembre 1944. |
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